Le 4 octobre 2021, Le Dauphiné Libéré consacrait un article à ma troisième distinction consécutive au concours Portraitiste de France. Une reconnaissance qui, encore aujourd’hui, reste une étape marquante de mon parcours de photographe à Montélier, dans la Drôme.

Un troisième titre de Portraitiste de France
Le dimanche 4 octobre 2021, j’ai décroché pour la troisième fois le titre de Portraitiste de France, un concours organisé par la Fédération française des métiers de l’image. Comme le rapportait la journaliste Carole Raynaud dans les colonnes du Dauphiné Libéré, ce concours demandait de présenter un dossier de douze photos autour de thèmes imposés : une femme enceinte, un enfant de moins de trois ans, un portrait de professionnel, une personne de plus de 60 ans, un groupe de quatre personnes, ainsi que des portraits libres.
Le jury, composé de photographes professionnels et de Meilleurs Ouvriers de France, dont la Valentinoise Marianne Louge, a évalué chaque dossier sur la lumière, la composition, le cadrage et l’émotion dégagée par les clichés. Pour ce dossier national, j’avais fait le choix d’alterner photos en couleur et noir et blanc, deux approches que je continue de travailler aujourd’hui dans mon studio photo de Montélier.
L’émotion, au cœur de mon approche du portrait
Interrogé par Le Dauphiné Libéré sur ce qui définit mon travail, j’avais résumé ma démarche ainsi :
« Ce qui caractérise mon travail est avant tout la recherche de l’émotion. »
Cette recherche de l’émotion et de la complicité avec la personne photographiée, c’est encore aujourd’hui le fil conducteur de chacune de mes séances photo à Valence, que ce soit pour un portrait de famille, une séance grossesse ou un portrait professionnel.
Une reconnaissance qui a suivi une période compliquée
L’article revenait aussi sur le contexte de l’époque : comme beaucoup de commerçants et artisans, j’avais traversé une période sanitaire difficile, et ce titre marquait un vrai regain d’activité après cette traversée compliquée pour toute la profession.
Ce troisième sacre m’avait aussi donné une nouvelle ambition, déjà évoquée dans l’article : me tourner vers un concours à l’échelle européenne. Cet objectif, je l’ai concrétisé en 2024, avec la Médaille d’Or à la Biennale du Portrait Européen, un prix qui vient s’ajouter à mes trois titres de Portraitiste de France (2017, 2019, 2021).
13 ans d’expérience en 2021, 17 ans aujourd’hui
Au moment de la parution de cet article, j’exerçais depuis 13 ans comme photographe professionnel à Montélier. Aujourd’hui, c’est plus de 17 ans d’expérience et des centaines de familles accompagnées dans mon studio, qui reste installé au même endroit, à quelques minutes de Valence.
Si tu veux découvrir mon approche du portrait, en studio ou en salle de cinéma privée pour la séance de découverte, je t’accueille sur rendez-vous à Montélier.